Un jour d’été

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Un livre abandonné,

Aux pages cornées,

Gisait au côtés

D’un thé délicatement infusé.

 

Et le soleil !

Quel soleil !

 

Franc, charmant, illuminant

Notre appartement

De ses reflets chantants.

 

Et il suffisait que tu ries

Pour que je ronronne de vie.

 

Que rajouter à ce tableau ?

Le souffle d’un oripeau ?

La nudité de ta peau ?

 

Et le soleil !

Quel soleil !

 

Il apporta une petite main potelée

Surmontée d’un regard de fée

Qui ne voulait plus voler.

Elle transforma ces petits bonheurs en grande vérité.

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Bla ? Blablabla !

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