Projet Vanille

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Les examens étant terminés (YOUPI) j’ai du temps pour me remettre à l’écriture. Je commence le travail mardi, mais puisque c’est un 80%, j’aimerais m’astreindre un rythme d’écriture hebdomadaire. On verra si je m’y tiens ahah !

Bref, tout ça pour dire que je me suis replongée dans mon projet Vanille, qui pèse actuellement 157 000 sec et des poussières. J’avais déjà fait une première vague de corrections et de réécriture grâce à une bêta-lectrice en or (également à l’initiative de l’image illustrant cet article) mais ce texte en nécessitait une deuxième. J’ai donc bientôt terminé cette autre vague de corrections et je suis vraiment contente de moi. Sur mes trois romans achevés, c’est celui que je trouve le plus abouti. Il reste encore beaucoup de choses à travailler, dont le résumé aka ma kryptonite, avant de passer à l’étape supérieure ! J’aimerais pouvoir envoyer ce projet à des maisons d’éditions à la fin de l’été, ça me donne une date butoir !

*

Petit synopsis : Alors que j’imaginais ma vie en robes d’apparat, mariage arrangé, courbettes et minauderies dans la Cour royale, je fis la rencontre de Vanille. Vanille c’est l’enfant que je n’ai jamais été et celle que j’aimerais avoir, si je devais me plier à mon obligation de femme. J’aime tout en elle, particulièrement les courbes de son visage qui la rendent plus lumineuse et plus belle que toutes les choses qui existent sur cette Terre. Pourquoi fallait-il, alors que ma vie prenait enfin sens, que le destin vienne tout gâcher ? Me voilà embarquée sur l’Océan qui, non content de renverser les bateaux, fait chavirer tout mes repères, mon identité.

Et Vanille …

*

Extrait, chapitre 3, page 14 :

« Histoire contre histoire, je lus à Vanille un conte celte, avec des fées et des lutins qui sautillaient à travers les pages. Le souvenir de ma nuit à Stonehenge se dessinait avec plus d’acuité et un vertige me prit. La fillette était fascinée par le petit peuple et me posa des milliers de questions. Je pris un plaisir indicible à lui répondre, à cajoler le bout de son nez pour la faire rire. J’étais incapable de comprendre le miracle qui se déroulait. Elle était emportée et envoûtée par ma voix, elle quémandait la chaleur de mon corps pour la protéger des farfadets malveillants.

Plus tard dans l’après-midi, pendant que Neilly préparait un gâteau, Vanille avait le regard rêveur et jetait souvent un coup d’œil au jardin. Il lui arrivait même de tendre l’oreille avec l’espoir fou d’entendre des bruits de clochette en provenance du potager. Alors que je discutais avec ma dame de compagnie de sujets désinvoltes, je couvais la fillette pensive du regard. J’aurais voulu que cet instant puisse durer une éternité. »

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